Le matcha, cette poudre de thé vert japonais d'un vert éclatant, a conquis les cafés du monde entier. Énergie douce, concentration, antioxydants : que dit vraiment la science ? Et comment le préparer sans le rater ? Bien préparé, le matcha est crémeux et doux — jamais amer.
Les vrais bienfaits
Le matcha contient de la caféine (environ 70 mg par tasse) associée à de la L-théanine, un acide aminé qui adoucit l'effet stimulant : énergie stable, sans le « coup de fouet » du café. Il est aussi très riche en antioxydants (catéchines). Énergie calme et concentration durable : c'est le duo caféine + L-théanine.
Bien choisir sa poudre
Privilégiez un matcha « grade cérémonie » d'un vert vif, d'origine japonaise (Uji, Nishio), en sachet refermable et opaque. Une poudre terne, jaunâtre ou très bon marché est souvent de qualité culinaire — correcte pour les lattes, pas pour boire nature. Vert vif = frais et bon ; vert terne = vieux ou bas de gamme.
La préparation parfaite
Tamisez 2 g de poudre (1 cuillère à café bombée) pour éviter les grumeaux, versez 70 ml d'eau à 75-80 °C (jamais bouillante), puis fouettez en « W » avec un chasen (fouet en bambou) pendant 15 secondes jusqu'à obtenir une mousse fine. Eau à 80 °C maximum : l'eau bouillante rend le matcha amer.
Matcha latte et variantes
Pour un latte, préparez le matcha concentré puis ajoutez du lait chaud (ou végétal : avoine et matcha s'accordent à merveille) et un peu de miel si besoin. En été, la version glacée sur lait froid est délicieuse. Un bon latte = matcha bien fouetté d'abord, lait ensuite.
Conservation et dosage
Le matcha s'oxyde vite : conservez-le au réfrigérateur, bien fermé, et consommez-le dans le mois après ouverture. Limitez-vous à 1-2 tasses par jour à cause de la caféine. Frais, fermé, au frais : les trois règles d'un matcha qui reste vert.